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Installer Composer sur un synology sous DSM 6

Si vous disposez d’un NAS Synology sous DSM6 et que vous souhaitez utiliser Composer pour créer des projets PHP, cet article peut vous aider !

Prérequis

En prérequis, je considère comme acquis les points suivants :

  • Votre accès SSH est opérationnel,
  • Web Station est activée,
  • Vous avez installé PHP 5.6 et/ou PHP 7 sur votre NAS,
  • L’extension « phar » est active au moins dans la configuration PHP de la version avec laquelle vous souhaitez utiliser Composer.

Installation de Composer

La première chose à savoir – je suis tombé dans le panneau et c’est la raison de ce billet – c’est que votre NAS est équipé d’une version de PHP dédiée à l’exécution du DSM. Cette version n’est pas utilisée par Web Station. C’est-à-dire qu’en tapant php en ligne de commande, c’est le PHP interne qui se lance et qui est limité au niveau de ses extensions (je me suis retrouvé confronté à l’absence de « tokenizer » en souhaitant installer un logiciel). Les autres versions de PHP sont accessibles depuis les commandes php56 et/ou php70 ; qui sont installées dans /usr/local/bin.

Je vous propose donc d’installer Composer globalement au serveur dans le même répertoire que les différentes versions PHP installées ; parce que taper du php56 composer.phar, ça va deux secondes…

Commençez donc par ouvrir votre accès SSH :

$ ssh yourname@ip

Accédez au compte root :

$ sudo -i

Déplacez-vous dans le répertoire où nous installerons Composer :

$ cd /usr/local/bin

Installez Composer :

$ curl -s http://getcomposer.org/installer | php56
 All settings correct for using Composer
 Downloading...

Composer (version 1.3.1) successfully installed to: /usr/local/bin/composer.phar
 Use it: php composer.phar

Comme composer.phar utilise par défaut la commande php nous devons créer une commande qui permet d’outrepasser ce comportement. Créons donc ce script :

$ vi composer

Enregistrez le contenu suivant (tapez « i » pour passer en modification de contenu) :

!/bin/bash
php56 /usr/local/bin/composer.phar $*

Tapez Echap pour quitter le mode modification puis :wq pour enregistrer et fermer le fichier.

Rendez le script exécutable :

$ chmod +X composer

Quittez le mode root :

$ exit

Testez pour finir que la commande fonctionne correctement :

$ composer --version
Composer version 1.3.1 2017-01-07 18:08:51

Si la version s’affiche correctement, c’est tout bon !

Activer eth0 sur CentOS6

Pour mes besoins personnels, j’ai monté une VM (via VirtualBox) avec CentOS 6. Passée l’installation, j’ai souhaité commencer par mettre à jour la distribution. Sauf que l’interface réseau eth0 n’est pas montée par défaut.

Pour ce faire, en mode root (je l’étais déjà) :

$ vi /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0

Dans le fichier j’ai mis (tapez « i » pour passer en mode modification dans vi) :

ONBOOT=yes

On sauvegarde ([Esc] pour sortir du mode modification, puis « :wq » pour sauvegarder les modifications dans vi).

Et on redémarre le service réseau :

$ service network restart

Le serveur DHCP de votre réseau va alors vous attribuer une adresse IP.

Ubuntu 11.10, circulez, y’a rien à voir

En mai 2008, je rapportais déjà mes déboires suite au passage vers Ubuntu 8.04. Nous sommes en octobre 2011, soit, 8 versions plus tard – excusez-moi du peu – et finalement, retour à la case départ. Entre ces deux articles, j’ai réinstallé Ubuntu plusieurs fois, toujours après des mises à jour automatiques défectueuses. Explications.

Lire la suite de ‘Ubuntu 11.10, circulez, y’a rien à voir’ »

Un serpent nommé Python

Et si je me mettais à Python ?

Cela fait un moment maintenant que je cherche un langage de programmation sur lequel me fixer qui me permettrait de développer des applications multi-plateformes. Il y a bien Mono, adaptation de .NET pour Linux, Java, ou encore descendre à un plus bas niveau avec C/C++. Il est aussi possible de passer par des outils comme Lazarus, réplique de Delphi, qui pourrait fortement me tenter, vu que j’ai déjà une connaissance de Delphi.

Oui mais, finalement, il n’y a rien qui me convainc réellement…

Et puis, je suis tombé sur un article (je ne sais plus lequel malheureusement…) qui décrivait un peu ce qu’était Python. Même si je connaissais au moins de nom le langage, je n’y avais jamais apporté plus d’attention que cela…Erreur !

Langage fortement typé, dynamique et orienté objet grâce auquel il est possible d’écrire des scripts simples pour Linux comme construire des applications lourdes avec une interface graphique ainsi que de créer des sites Internet ! Que demande le peuple ? Un langage réunissant les deux domaines qui font tourner le monde…de l’informatique. Un langage à apprendre plutôt que deux, et vous développez à loisir du client lourd aussi bien que du client léger. Et du client lourd, multi-plateforme ! En ce début de 21ème siècle il me semble important de ne plus se cantonner à Windows mais bien de travailler dans une logique d’ouverture et d’élargissement.

Et d’ailleurs, j’ai déjà commencé mon auto-formation en attaquant la lecture du livre de Swaroop C H, « A byte of Python« , traduit dernièrement en français.

Affaire à suivre…

Accéder à un partage réseau depuis Rhythmbox

Dernièrement, j’ai réinstallé mon OS pour passer définitivement à Linux et en l’occurence Ubuntu.

Je dispose de musiques sur un disque réseau (un excellent NAS Synology) et j’avais pour habitude de lire mes fichiers avec le lecteur Rhythmbox (fortement inspiré sur iTunes). Sauf que depuis ma récente installation, plus moyen d’importer mes titres, alors que cela ne m’avait jamais posé problème !

L’erreur vient du fait que je passais par un montage créé à la volée (Menu RaccourciSe connecter à un serveur). Du coup le chemin d’accès au partage ne correspondait pas à un chemin réel mais à un inode/directory virtuel et Rhythmbix le dibb

La solution est on ne peut plus simple. Il suffit d’ajouter un vrai point de montage :

$ sudo mkdir /media/mon_partage

Pour monter le partage ponctuellement :

$ sudo mount -t cifs //ip_du_serveur/nom_du_partage /media/point_de_montage -o user,user=nom_utlisateur,pass=mot_de_passe

Et pour rendre ça automatique au démarrage du système :

$ sudo gedit /etc/fstab

Copier en fin de fichier :

//ip_du_serveur/nom_du_partage /media/point_de_montage cifs  user,user=nom_utilisateur,pass=mot_de_passe 0 0

Reste plus qu’à relancer Rhythmbox et à importer les musiques en accédant à /media/mon_partage !